BALOJI

Musique Prairie des filtres

BALOJI
jeudi 14 juin - 23: 30
Bélgique-République Démocratique du Congo

DU RAP SOLAIRE À LA RUMBA INDOMPTABLE

23h30 - 00h30 - SCÈNE VILLAGE

Mi-sorcier, mi-poète, mi-Belge, mi-Congolais, Baloji cultive autant les dualités que les contrastes. Lui qui écoute aussi bien Joy Division que la musique afro-américaine, vénère autant Marvin Gaye que Léo Ferré, s’est construit à la lumière des expériences et des épreuves de sa (jeune) vie, entre exil et désillusions. Pour autant, sa musique, faite de croisements et de mariages fertiles, est pleine d’espoir. Originaire de Lubumbashi (République démocratique du Congo), le jeune homme souhaite, à travers une performance scénique joyeuse, généreuse et colorée, montrer au public, toutes les riches influences qui nourrissent la rumba de son pays natal, comme pour mieux en saisir la quintessence. Car Baloji sait marier à la rumba congolaise de multiples genres (hip-hop cathartique, groove festif, funk américaine, deep house entraînante…) pour inviter l’oreille à saisir toute la puissance instrumentale du genre. Et inviter par la même occasion les corps à danser, fort d’un répertoire porté par une vraie urgence de vivre. De celles qui ne se satisfont d’aucun chemin tout tracé. Son dernier opus, 137 avenue Kanamia (Bella Union/Pias, 2018), un disque-fleuve charriant pensées introspectives, satire politique et mix créatif de styles, est un bel exemple de voie indomptable, que l’on ne peut cloisonner dans quelque géographie mondiale. Le festival Rio Loco est très heureux de pouvoir accueillir, sur la Prairie des Filtres, l’univers singulier de Baloji en ouverture de son édition dédiée aux rumbas du monde, avec la Garonne pour horizon.

 


137 avenue Kaniama (Bella Union / Pias, 23 mars 2018)

 

“ Bikutsi, funk, afrotrap, afrobeat… son goût du brassage est intact, mais l’écriture a mûri : ni « simple », ni « basique », comme dirait l’autre, incisive et mélodique, c’est elle qui lie les quatorze plans-séquences d’un film haut en couleur. De Fela à Godard, Baloji multiplie les clins d’oeil et surfe en guerrier sur la nouvelle vague « afropéenne » - mais lui dit « kongauloise » ” (Anne Berthod, Télérama, 2018)


Baloji Tshiani : chant - Mandjeku Lengo : guitare - Saidou Ilboudo : batterie - Philippe Ekoka : claviers - Jean Jacques Nsengiyumva : basse

©Photo - Kristin Lee Moolma

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